© naturepl.com / Franco Banfi / WWF
Dans l’obscurité de l’océan, l’animal le plus imposant du monde chante.
La baleine bleue va à la surface pour respirer de l’air, mais elle passe la majeure partie de son temps sous l’eau, là où il fait trop noir pour voir. Plutôt que d’utiliser la vue, elle se sert de vocalisations, de clics et de sifflements. Les échos de ces sons l’aident à trouver son chemin dans l’océan et à localiser ses aires d’alimentation. Elle utilise également les sons pour communiquer avec d’autres baleines, jusqu’à une impressionnante distance de 1 600 kilomètres.
La baleine bleue vit dans les océans du monde entier. Pendant une longue période, les humains l’ont chassée à outrance. Sa viande, sa graisse et d’autres parties de son corps étaient considérées comme des marchandises précieuses. Lorsque le Canada a banni la plupart des activités de chasse à la baleine en 1972, sa population dans nos eaux était dangereusement basse. Nous tentons toujours de déterminer ce que cela signifiera pour son rétablissement.
Aujourd’hui, de nombreuses lois protègent les baleines, y compris la Loi sur les espèces en péril du Canada. Bien que le nombre de baleines bleues soit encore limité ici, il y a de l’espoir. D’autres espèces de baleines ont entamé un rétablissement dans les eaux canadiennes, et le nombre de baleines bleues augmente ailleurs.
Bien sûr, la protection contre la chasse à la baleine n’est qu’une première étape. Les baleines font encore face à d’autres défis, y compris une importante augmentation du bruit sous-marin par les humains. Les sons de nos navires interfèrent avec le chant des baleines. Elles ont donc plus de difficulté à trouver de la nourriture et à élever leurs petits. La prochaine phase de la conservation des baleines est claire : il faut arrêter de faire autant de vacarme!
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